Créer un site gratuitement Close

Projet de reboisement

 

CE PROJET EST NE A L'INITIATIVE DES LOCAUX EN 2009, NOUS LAISSONS LE SOIN DE LIRE LE DOSSIER QU'ILS NOUS ONT SOUMIS...

A) LE PROJET


1. RESUME DU PROJET

Nom de l’Organisme : Association des Jeunes pour le Développement Economique Culturel du Yatenga (AJDECY)
Adresse : BP 302 Ouahigouya
Responsable du Projet : GANSONRE Soumaïla, Président de l’Association
Tel :00 226 70 73 28 40

Situation géographique du Projet :

- Titre du Projet : Projet de Reboisement
- Village : Lougouri
- Département : Oula
- Province : Yatenga

Distance par rapport à la route à grande circulation : 15km de Ouahigouya (sur la route Ouahigouya – Séguénéga)

Population totale : 1678 habitants
Durée du Projet : 1 année

Coût du Projet : 2 687 775 Fr CFA
- Coût total : 2 687 775 Fr CFA
- Contribution locale : 314 475 Fr CFA
- Subvention sollicitée : 2 373 300 Fr CFA soit environ 3 500 euros

 

2. CONTEXTE DU PROJET

La province du Yatenga est située dans un environnement de type sud sahélien, caractérisé par des sols pauvres et fragile, une végétation très peu fournie, une pluviométrie insuffisante et mal repartie et enfin une hygrométrie marquée par quelques retenus d’eau, les principales activités économiques. Ces deux secteurs demeurent de ce fait la première source de revenus, d’emploi et d’alimentation des ménages. Le secteur d’élevage occupe plus 80% de la population. La plupart des familles restent toujours dans la pauvreté et ce sont les femmes et les jeunes qui sont les plus frappés par cette pauvreté ; alors qu’ils participent pour beaucoup au bien être de la famille.

Le relief est principalement caractérisé par des massifs latéritiques, une pénéplaine d’altitude voisine de 350m et une prédominance de sable au Nord. Les sols cultivables représentent environ 30% de la superficie totale et sont relativement pauvres, fragiles, de faibles capacités de rétention en eau ; les sols subissent en plus les effets du surpâturage, des cultures sans rotation et de l’absence de jachères ; ils présentes de ce fait une forte sensibilité à toute forme d’érosion. 70% de la superficie totale représentent les sols inaptes à la culture récupération est toujours restée problématique.

L’analyse des données sur les différents types de sols et leurs aptitudes culturales (terres incultes, gravillonnaires, cuirassées ....) et les différents factures de leurs dégradation (surpâturage, pratiques culturales, démographie) montrent un large déséquilibre de l’environnement qui menace à terme l’existence des populations.

Le couvert végétal est de trois types :
- La brousse tigré en îlots dispersés au Nord ;
- La steppe en zone granitique et sédimentaires et la steppe abusive au centre et au Nord.
- La savane arborée au Sud.

Cette végétation est sujette à un dépérissement important. L’agriculture et l’élevage, l’exploitation abusive (bois de chauffe, de construction...) sont à la base de cette dégradation.

L’eau ruisselle et emporte le sol. On assiste ainsi à une disparition progressive du couvert végétal avec pour conséquences l’apparition de « zipellés » (sols décapés) résultante d’une érosion en nappe importante des sols ferrugineux tropicaux.

Les formations naturelles de la province sont en voie de dégradation accélérée, ce qui est mis en évidence par la diminution des surfaces forestières totales, le rétrécissement en nombre d’espèces et la réduction du volume du potentiel sur pied par hectare.

C’est pour apporter sa contribution à la reconstitution de ce couvert végétal que l’association a initié le présent projet, en étroite collaboration avec la population du village de Lougouri.

Le site du projet est dans le département de Oula, province du Yatenga et principalement dans le village de Lougouri où, comme la plupart des villages du Yatenga, l’état des ressources naturelles (végétation et sols) ont connu depuis longtemps un processus de dégradation qui met en péril toute capacités de développement endogène. Le milieu physique de la zone couvrant le village est situé approximativement entre 13°00’ et 13°45’ de latitude nord et 2°20’ de longitude Ouest.

 

3. DESCRIPTION DU PROJET

a. Objectif général

L’objectif général du projet est la lutte contre la désertification en utilisant des moyens et des techniques accessibles à la population.

 

b. Objectifs spécifiques

12 Créer un site reboisé de 2ha, sur un espace fortement dégradés afin reconstituer le couvert végétal

13 Promouvoir la production, l’exploitation et la transformation des plantes.

 

c. Population bénéficiaires

Les bénéficiaires directes du projet seront les habitants de lougri, mais aussi de façon plus vaste la région du Yatenga.

 

d. Résultats attendus

 

 

 

 

e. Durée du Projet

Début : Juillet 2009 Fin prévue : Juin 2010

Depuis plusieurs années, des milliers d’arbres sont plantés chaque année dans nos campagnes mais très peu vivent en raison de deux facteurs.

1° Les arbres sont plantés sur des sols complètement dégradés et nus et sans respect des normes préconisées pour la trouaison, si bien qu’ils ne peuvent pas résister au manque d’eau durant la longue saison sèche ; ils sont en plus facilement attaqués par les termites.

2° Les arbres ne sont pas protégés contre les animaux.

Afin d’assurer un taux de réussite très élevé, le projet prévoit l’utilisation de la technique dite du « Zaï forestier ». Toute comme le Zaï agricole, cette technique consiste à créer autour de l’arbuste planté, un micro –bassin de réception de l’eau de pluie et de collecte des eaux de ruissellement en nappe. Le micro-bassin permet en plus d’éviter que l’eau de ruissellement n’emporte la fumure organique placée autour de l’arbre.

La mise en oeuvre de cette activité de plantation d’arbres nécessites la réalisation des sous activités suivantes :

- Acquisition de petit matériel.
- Acquisition des plants auprès des pépinières qui existent déjà dans la province.
- Plantation des arbres : c’est une collective (création d’une site boisé collectif).

 

4. SUIVI DU PROJET

a. Indicateurs

- Plantation de 1 330 plants pendant la durée du projet.

- Le taux de réussite (arbres vivants) est d’au moins 85%.

 

b. Dispositif de suivi et d’encadrement des bénéficiaires

Avant le reboisement proprement dit, des actions d’information et d’animation seront menées auprès de la population du village de l’organisation pratique de l’activité que les tâches et responsabilité des uns et des autres.

 

5. GESTION DU PROJET

a. Organisation

En début de projet, le Bureau de l’Association établit un calendrier précis d’exécution des activités t donne mandat au Président, Coordinateur du Projet, pour sa mise en oeuvre sous sa supervision. Celui-ci joue un rôle d’accompagnement et de catalyseur et rend compte des activités au Bureau de l’association.

L’Association entretiendra des partenariat avec les services de l’Etat et notamment le service provincial de l’environnement et du cadre de vie et avec les autres partenaires qui interviennent dans la zone pour renforcer la réussite de ses activités.

En fin d’année, une évaluation interne sera réalisée par l’Assemblée Générale de l’Association sous forme d’atelier/ Bilan. Cette évaluation permettra de faire un bilan critique des activités.

Pour alimenter cet atelier /bilan, la coordination prépare un rapport d’activités et un bilan financier qui sont soumis à l’appréciation de l’Assemblée Générale.

La coordination doit veiller :

- au respect des engagements pris,
- à la conformité de l’exécution budgétaire d’avec le budget du projet,
- à la tenue effective et correcte des documents,
- à suivre l’évolution des activités sur le terrain. 

 

b. Gestion des fonds

Les fonds alloués au projet seront placés dans un compte bancaire de l’association. Tout retrait de fonds ne pourra se faire que dans le cadre strict des éléments du budget arrêté et conformément aux prescriptions des statuts de l’Association, c'est-à-dire le respect du principe de la co-signature.

 

c. Gestion du matériel

Le matériel sera acheté en tenant compte du rapport qualité/ prix sur le marché. Le bureau de l’Association contrôlera périodiquement la bonne gestion du matériel. Une fiche de gestion du matériel sera élaborée à cet effet.

 

6. BUDGET DU PROJET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

B) CONCRETEMENT


1) ETE 2009 :

Nous n'avons réussit qu'à trouver de modestes fonds pour démarrer le projet de reboisement. De fait environ 250 arbres furent plantés par la population ( manguiers, karités, nimiers,eucalyptus, etc...)

Les paysans se sont chargés de l'entretien de la plantation ( protection, arrosage...)

 

2) ETE 2010 :

Les caisses de l'association Na Zemsamé furent "à sec" et nous ne sommes pas parvenus à trouver l'argent nécessaire pour continuer le projet.

Mais à notre grande surprise le président de l'association locale A.J.D.E.C.Y a mené une campagne de front au Faso, et a trouvé des sponsors et des fonds pour le projet. La population; une fois encore, s'est mobilisée et ce n'est pas moins de 300 arbres qui ont été plantés.

(Ceux plantés l'année précédente grandissent bien...très peu de perte).

 

 

 


Commentaires (1)

1. TIAHO Dorcas (site web) 21/01/2013

le Burkina Faso a vraiment besoin d'un gygantesque programme de reboisement, d'une sensibilisation des population sur la nécessité du reboisement et l'abandon des mauvaises pratiques que sont la coupe abusive du bois, les feux. Je salut cette Association et ma prière est que nos jeunes se mobilisent pour de telles initiatives qui sont vraiment d'une importance capitale pour la survie

Ajouter un commentaire

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site